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La proportion des personnes réceptives à l’hypnose est d’environ 85 %. Toutefois, le niveau de réceptivité, la rapidité d’entrée en transe et la profondeur de l’expérience varient d’une personne à l’autre.
Non. Durant une séance d’hypnose, vous demeurez pleinement conscient de ce qui se passe autour de vous. Votre inconscient agit comme un gardien : il vous protège et rejette toute suggestion qui ne vous convient pas. Vous conservez donc votre libre arbitre en tout temps.
Non, il n’est pas possible de rester bloqué en état hypnotique. L’esprit conscient reprendra tout naturellement sa place, tout comme on sort spontanément d’un état de rêverie ou d’une distraction.
Puisque nous sommes tous différents et que nous n’avons pas tous le même rythme, il est difficile de se prononcer sur le nombre de séances requis. Néanmoins, l’hypnothérapie étant une thérapie brève, plusieurs personnes relèvent des bénéfices évidents à partir de la quatrième ou cinquième séance.
Oui, l’hypnose est déconseillée pour les gens souffrant de schizophrénie ou de psychose.
L’hypnose thérapeutique se pratique dans un cadre bienveillant, sécuritaire et respectueux. L’objectif est d’accompagner la personne vers ses propres buts, qu’il s’agisse de mieux gérer le stress, de modifier une habitude ou de favoriser un mieux-être global.
L’hypnose de spectacle, quant à elle, vise avant tout à divertir et à impressionner un public. Les suggestions sont orientées vers des effets spectaculaires et humoristiques, sans intention thérapeutique.